HELENE DARTHOUT

HELENE DARTHOUT

Je suis née et j’ai vécu jusqu’à l’adolescence dans le centre de la France, puis mes parents se sont installés à Montpellier, où j’ai suivi des études de Lettres. Après le CAPES, j’ai enseigné le Français dans plusieurs collèges, au sein desquels  j’ai également animé un atelier Théâtre. Je vis actuellement dans un village de l’Hérault non loin des sites superbes qui forment le cadre de mon roman. J’ai deux fils de 35 et 28 ans, l’un ingénieur et l’autre diplômé de cinéma. Depuis  l’enfance, toutes sortes de livres m’attirent : essais, romans (avec une prédilection pour les histoires réalistes, analyses psychologiques et thrillers), ouvrages historiques, biographies…  Tout ce qui touche à l’humain, aux comportements, aux émotions, m’intéresse.

 J’aime tous les Arts… J’ai essayé d’ailleurs d’en pratiquer certains : initiée jadis à la danse classique et au piano, j’ai appris plus tard les rudiments de la peinture, fait partie d’une troupe de théâtre et participé avec une amie à des récitals de poésie. J’apprécie également beaucoup le cinéma, et il m’a été dit que mon roman était facile à adapter en film !

La Nature est pour moi une source d’émerveillement, et les voyages, sans forcément partir très loin, m’offrent des trésors de paysages variés à l’infini…

 Depuis toujours j’aime écrire ;  l’écriture a été pour moi le prolongement naturel de la lecture, une façon de connaître le processus de l’intérieur… Je concevais surtout des textes courts : poèmes, portraits d’élèves, nouvelles… j’ai même gagné un concours de contes de Noël ! Mais je n’ai jamais essayé de publier mes « œuvres ».

Récemment,  j’ai eu l’occasion de rédiger pour une association de cinéma le compte-rendu de films qui m’avaient particulièrement touchée : ce travail m’a plu et il a été apprécié : cela m’a encouragée à réaliser ce que je portais en moi depuis longtemps, et je me suis lancée dans la passionnante aventure de l’écriture au long cours. Comme je suis une amoureuse des mots, j’ai beaucoup malaxé, manipulé, modelé mon texte. Parfois je butais sur l’impossibilité de trouver le bon terme ! Il aurait fallu l’inventer ! J’ai eu des moments difficiles, et des moments de grâce… Ecrire ce roman a été comme un aboutissement, une plénitude.

Jennifer Pereira